Le laxisme tue.

Vous pourriez en être la prochaine victime.
Chère lectrice, cher lecteur,

Bientôt, Monique croisera les meurtriers de son mari dans la rue, et elle devra baisser les yeux.

Cette femme compte le nombre de jours qu’il reste, car la justice va bientôt libérer les deux criminels qui ont tué son mari.

Monique ne vit plus, elle sait que dans quelques mois, deux des trois braqueurs qui ont mis un coup de couteau à son mari, sortiront. Condamnés à 20 ans et 17 ans de prison en 2013, ils seront bientôt dehors.

Comment ? Par le jeu des remises de peines.


Monique tenait une bijouterie avec son mari, jusqu'au braquage de leur commerce et le meurtre de son mari en 2011.
Le troisième braqueur, le conducteur resté dans la voiture, a été condamné à 7 ans de prison. Cela fait belle lurette qu’il en est déjà sorti. Elle l’a croisé une fois dans la rue. Ce jour-là, elle a cru qu’elle allait en mourir, qu’elle n’arriverait même pas à rentrer chez elle.

Elle vit un choc, un séisme. Tous ses traumatismes se réveillent car l’histoire de Monique est terrible.

Il y a 11 ans, en février 2011, alors qu’elle est à la Mairie où elle siège au conseil municipal, le téléphone sonne. Son mari a été blessé dans la bijouterie où ils travaillent ensemble depuis plus de trente ans. Elle doit se rendre sur place, vite.

En réalité, Hervé vient d’être poignardé par deux hommes d’à peine 20 ans venus braquer leur commerce. Il vient d’être tué pour 40 euros dans la caisse, par des délinquants qui cumulent à eux trois plus de 20 condamnations…

Mais qu’à cela ne tienne, dans quelques mois, les deux meurtriers seront libres et Monique n’aura pas voix au chapitre.

Comme d’habitude, la victime devra se taire et accepter. Monique ne vit plus.


Christophe, 65 ans, a été tabassé par un voyou de 21 ans, déjà condamné 8 fois. Laissé pour mort en pleine rue.

Condamné 8 fois à 21 ans.

À chaque fois qu’il a été jugé, sa peine a été “aménagée” (travail d’intérêt général, bracelet électronique, sursis avec mise à l’épreuve…) et il a évité la prison.

Plus précisément, la Justice lui a permis d’éviter la prison.

Pas de chance, Christophe s’est trouvé sur le chemin de ce voyou pris d’un accès de violence. Traumatisme crânien, plongé dans le coma, il a passé de nombreux jours entre la vie et la mort.


La vie de Marin est brisée. A 20 ans, il subit une agression d’une rare violence qui provoque chez lui des lésions cérébrales irréversibles.

C'est l’après-midi, il sort du centre commercial de la Part-Dieu à Lyon avec sa petite amie, où il voulait lui offrir un manteau. En se dirigeant vers l’arrêt de bus, il s’interpose dans une dispute. Un couple est agressé par un garçon qui reproche aux amoureux de s’embrasser.

L’incident est clos et Marin monte dans le bus. Mais là, il est frappé de plusieurs coups dans le dos.

Son agresseur ? Un délinquant de 17 ans qui cumule une vingtaine de mentions à son casier judiciaire. On peut dire que la Justice lui a accordé plusieurs secondes chances… plusieurs occasions de s’en prendre à de nouvelles victimes. C’est ce qui est arrivé.

Par son laxisme, la Justice a surtout condamné Marin, un étudiant brillant et sans histoire.

Et vous ? Si vous êtes agressé, voulez-vous recroiser votre agresseur à la moitié de sa peine ?

Savez-vous combien de cadeaux la Justice accorde à tous les délinquants ?

Vous allez être surpris d’apprendre la vérité sur ce fonctionnement scandaleux.

Récemment, un magistrat me disait : “La France est devenue le paradis des voyous”.

Effectivement, depuis le début des années 2000, l’Etat français ne cesse de faire des cadeaux aux délinquants.

Et il faut mettre fin à cette situation.

Ces cadeaux, ce sont des remises de peines de toutes sortes qui sont accordées en masse pour libérer le plus possible de délinquants des prisons.

Depuis les années 2000, une série de lois a été votée par le Parlement : la loi Perben, la loi Dati, la loi Taubira ou encore la loi Belloubet.

Toutes ces lois ont créé des dizaines de mécanismes de remises de peine :

  - les réductions automatiques (article 721 du code de procédure pénale),
  - les réductions pour bonne conduite (article 721),
  - les libérations conditionnelles (article 729),
  - les bracelets électroniques (article 723-7)
  - et même dans certains cas… l’interdiction de prononcer des peines de prison (article 132-19 du code pénal).
Concrètement, dans le système français d’aujourd’hui :

  - Si vous êtes condamné à 10 ans de prison, vous pourrez sortir au bout de 4 ans et demi.

  - Si vous êtes condamné à 2 ans de prison, vous n’irez probablement pas en prison.

  - Si vous êtes condamné à la perpétuité, vous pourrez sortir au bout de 18 ans (article 729 du code de procédure pénale). (Le mot “perpétuité” ne veut plus rien dire!).

Or, les honnêtes citoyens demandent une seule chose à la Justice : faire exécuter les peines qu’elle prononce.

Car, tant que la Justice ne fera pas son travail, la délinquance continuera à exploser. Et vous en serez les victimes malheureuses.


Le scandale Eric Dupond-Moretti

Eric Dupond-Moretti, le ministre de la Justice, clame qu’il a supprimé les remises de peine automatiques.

Mais c’est faux.

Il a mis en place un trompe l'œil.

Savez-vous ce qu’il a fait ?

Eric Dupond-Moretti a fait voter une loi l’année dernière pour supprimer les crédits automatiques de réductions de peine. Ces cadeaux permettaient à tous les détenus de réduire leurs peines d’environ ¼, sans aucune garantie de réinsertion.

Mais en même temps, il a allongé les autres réductions de peine. Le nouveau système permettra de libérer les détenus encore plus rapidement à partir de janvier 2023 !

La réforme d’Eric Dupond-Moretti est donc une manière de tromper l’opinion publique en lui faisant croire que le gouvernement va réintroduire un peu de sévérité dans notre système pénal alors qu’il va faire l’inverse.

Les honnêtes gens sont le dindon de la farce de cette tragédie.

Mais des vies sont en jeu.

La Justice accorde sa clémence à des criminels qui s’en prennent à d’innocents passants. Monique, Christophe, Marin… Voilà les noms de ceux que la Justice n’a pas protégés.

Vous pouvez dire STOP

Nous ne devons pas nous laisser prendre en otage par une politique irresponsable. Nous devons exiger de la part du prochain Président de la République une réduction drastique des scandaleuses remises de peine.

Il est temps aujourd’hui de nous faire entendre, d’autant plus que les élections approchent.

C’est l’occasion de mettre le sujet du laxisme sur la table maintenant.

Cela vous prendra seulement 20 secondes et 2 clics.

Je vous le demande, signez la pétition STOP AU LAXISME qui réclame la suppression des remises de peine, quelles qu’elles soient.

Dans cette pétition, nous exigeons qu’une peine prononcée soit une peine exécutée.

Cela relève du simple bon sens, je sais (c’est d’ailleurs ce qui se fait dans la plupart des pays du monde…), mais nous devons le rappeler à nos dirigeants et le crier haut et fort : STOP AU LAXISME.

Votre soutien nous est indispensable pour présenter cette pétition aux candidats. Votre signature, qui ne vous engage à rien, nous permettra à nous d’agir avec légitimité.

Nous devons être des centaines de milliers à nous mobiliser. Nous allons l’adresser à tous les candidats à l’élection présidentielle. Nous voulons des engagements clairs de leur part.

Et nous ne lâcherons rien.

La sécurité est la première de nos libertés. Pensons à nos enfants, à nos parents et signons la pétition, STOP AU LAXISME.

Je compte sur vous,

Axelle Theillier
Présidente de l’Institut pour la Justice


Cliquez ici pour lire le texte de la pétition

Grande pétition nationale : Pour la fin des remises de peine !

32 656 signataires

Objectif 45 000 signatures



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